Le sang d’un ver marin, utilisé comme traitement pour Covid-19

La France tente n’importe quoi

La course à la recherche d’un traitement pour Covid-19 se poursuit. Les scientifiques n’excluent aucune possibilité et se tournent maintenant vers le sang d’un ver marin, Arenicola marina. Les Français entament une étude clinique pour voir les effets du sang du ver de sable, également connu sous le nom de ver marin, sur le corps humain.

Une attention sur l’hémoglobine

Les chercheurs ont porté leur attention sur l’hémoglobine de ce ver.

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L’hémoglobine est la substance qui transporte l’oxygène vers le corps et, dans le cas des algues, transporte 40% plus d’oxygène dans le sang que l’hémoglobine humaine.

Ce respirateur moléculaire, du nom de code Monaco, est un espoir d’alléger le fardeau des sections de soins intensifs. Dans une première phase de l’essai clinique, une substance obtenue à partir d’hémoglobine de ver marin sera injectée à dix patients ayant des difficultés à respirer, d’abord pour voir si cela ne leur fait pas de mal et ensuite si cela améliore leur respiration.

Pour éviter la mort

La molécule a une taille 250 fois plus petite qu’un globule rouge et pourrait atteindre des endroits à circulation réduite, pour éviter la mort par asphyxie des patients de Covid-19. Il est déjà utilisé pour l’oxygénation des greffes de rein.

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L’entreprise qui le produit possède une ferme de vers marins et dit qu’elle dispose de 5 000 doses de traitement et peut en produire 15 000 rapidement.