Les aliments qui nous tuent. Une étude nous en parle.

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Des études renforçants

Deux études européennes menées sur neuf ans et parmi plus de 120 000 personnes suggèrent que l’abus d’aliments ultra-transformés augmente le risque de maladie cardiovasculaire, de cancer et de décès.

Ces nouvelles études renforcent les arguments des études précédentes établissant un lien entre les aliments ultra-transformés et un risque accru d’obésité, d’hypertension et même de cancers, mais ne démontrent pas de lien de causalité direct. Les aliments sont considérés comme ultra-transformés lorsqu’ils sont produits par plusieurs processus industriels et contiennent de nombreux ingrédients, notamment des additifs.

Aliments ultra-transformés

La plupart des demi-préparations, les jus de fruits ou les édulcorants, les burgers de légumes avec additifs, les saucisses, les soupes et les collations font partie de la catégorie des aliments ultra-transformés. Selon les chercheurs, ils contiennent généralement une grande quantité de sel, de graisses saturées, de sucre et sont pauvres en vitamines et en fibres. Tous ces éléments sont ajoutés aux contaminants présents dans les emballages et les contenants en plastique.

Selon l’Inserm, ce type de nourriture représente plus de la moitié de l’apport énergétique dans de nombreux pays occidentaux. Plus de 100 000 personnes ont participé à la nouvelle étude française Inserm, dirigée par la docteure Mathilde Touvier, intitulée NutriNet-Santé. Les participants ont été suivis entre 2009 et 2018 pendant six ans maximum. L’étude a évalué la consommation de 3 300 aliments et boissons, classés par classe de transformation industrielle.

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Consommation à nos risques

La consommation d’aliments ultra-transformés a été associée à un risque plus élevé de maladie cardiovasculaire, en particulier de maladie coronarienne et de maladie cérébrovasculaire. L’étude ne permet pas à elle seule de conclure à une relation de cause à effet, mais le lien entre les aliments ultra-transformés et le risque de maladie cardiovasculaire est statistiquement significatif compte tenu des autres caractéristiques des participants (tabac, alcool, activité physique, etc.). socio-économique, sexe, poids, etc.).

Risque de décès

La deuxième étude de Maira Bes-Rastrollo de l’Université de Navarre, à Pampelune, en Espagne, et ses collègues évaluent le lien possible entre l’utilisation d’aliments ultra-transformés et le risque de décès, quelle qu’en soit la cause. Selon cette étude, une consommation plus élevée d’aliments ultra-transformés (plus de quatre portions par jour) est associée à un risque accru de mortalité toutes causes confondues (62%) par rapport à une faible consommation (moins de deux portions par jour). Chaque portion quotidienne supplémentaire d’aliments ultra-transformés augmente le risque de mortalité de 18%.

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